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Superbe reportage du Trandber sur le Gig de décembre 2006 au Wembley Arena de Londres
WEMBLEY LE 16 DECEMBRE 2006

Quelques membres de l'Association étaient présent au concert de Wembley le point d'orgue de cette journée fût la rencontre au Greyhound avec "Bob Young"gentillesse,disponibilité l'apanage des grands !

 

Samedi 9h… J’aperçois le couvre-chef de notre ami Daffy qui remonte le quai de la gare de Denfert-Rochereau. Pile-poil à l’heure. Vingt minutes plus tard, Gare du Nord, on retrouve l’Frenchy qui s’ronge déjà les sangs…. Pour la première fois d’sa vie, il vient de prendre le train d’banlieue pour descendre de sa ferme soisysousmontmorencienne…. Quelle aventure ! Mais on a encore rien vu ! Après la première cigarette devant la gare, une boutique fort accueillante attire mon regard… « Je fête la libération des rennes avec TGV EST EUROPÉEN »  J’ai pas compris le but du truc, à part récupérer quelques adresses mail gratis.. Allez les gars, on y va… Et l’frenchy qui fait sa fillette, non, non… Et ben si, et voilà ce que cela donne…
C’est pas mignon ? Bon c’est pas l’tout de déconner, mais faut récupérer l’gourou… Le voilà qui déambule tranquille dans la gare, bonnet Status Quo vissé sur la tête… Grande classe… On est tous là… Tiens Éric, viens donc te faire prendre en photo avec le renne… Lui s’imagine tout de suite qu’on a déjà abusé ou sent le traquenard, mais il y est comme même passé et cela donne ça :
La photo de chnouël !
Des vrais gamins, j’vous jure… C’est bien parti ! Bon à propos de partir, on a un Eurostar à prendre… Et on monte pas dans l’Eurostar comme dans un train de banlieue, c’est moi qui vous le dit… Passage douane, fouille, bagages dans le scanner, on a eu droit à tout, mais le retour sera encore pire… On s’installe dans un carré, ça tombe bien, on est 4 ! Deux jeunes tourtereaux tentent bien de casser cette belle unité en revendiquant deux des places occupées, mais l’frenchy montre les crocs et tout rentre dans l’ordre… (en fait on avait six des huit places et j’imagine rétrospectivement le calvaire des deux si l’Olive et l’Bruno avaient fait le voyage avec nous !). RAS durant l’trajet à part quelques saillies philosophiques frenchiesques toujours très bienvenues et surtout très très fines,… y’a rien qui me revient là comme ça, mais ce gars-là n’engendre pas la mélancolie… Alors que Daffy se plaint déjà d’avoir « un peu faim », je sens qu’il est temps de sortir la brioche vendéenne pour fêter le passage du Channel ! Et quand Daffy a un peu faim, il vous bouffe à lui seul un bon 40% d’une belle brioche… Tant pis pour ceux qui nous attendent à London…
Londres justement, qui se fait désirer, le train filant à un bon 70 à l’heure sur les cinquante derniers kilomètres. On a tout le loisir d’admirer les champs de bierriers qui fleurissent dans le Sud-est de l’Angleterre. Puis ce sont les tours de la fameuse usine électrique Pynk Floyd que l’on aperçoit,
L'eurostar, les bièriers et l'usine PinK Floyd (animals)
avant l’entrée dans la gare de Waterloo. L’président nous attend sagement et nous attendons à notre tour l'Eurostar des belges (le vrai et l’faux). L’équipe francophone est au complet et nous montons dans notre petite navette spéciale, direction Wembley…
Ch'tite Navette a Waterloo station
Une bonne heure de route pour rallier ce quartier excentré de Londres. On aperçoit au loin l’arche du nouveau Wembley Stadium, au pied duquel se trouve l’Arena. Enfin arrivés à l’hôtel, nous prenons à peine le temps de nous changer pour rejoindre le Greyhound Pub à quelques centaines de mètres. L’endroit n’est pas encore trop rempli et on décide de manger quelque chose (c’est vraiment comme cela que’il faut dire) : un hamburger (si, si, c’en était un) avec des frites dans une barquette… La bière fait couler tout ça… Nathalie, JPP et ses deux fils nous rejoignent…
C'est nous les plus beaux ! surtout nous.
Spider investit la scène pour quelques morceaux qui ne resteront pas impérissables. Du boogie très primaire qui fait dire à Daffy qu’on a toutes nos chances si on investit un minimum de temps dans la pratique lui de la basse, moi de la guitare et l’Frenchy de la batterie. Désolé Jean-Mimi, mais j’pense que tu aurais été légèrement déçu de revoir tes idoles. Cela n’a pas empêché Philippe d’aller faire signer ses vieux vinyles ! Z’ont du être étonnés les Spidermen de voir un froggie avec ça…
L'sushi Quo avec un membre de Spider
Les premières accords de Spinning Wheel Blues retentissent, State Of Quo est sur scène et ça dépote autrement ! Ils joueront plus de deux heures en tout, rien que du Quo vintage, beaucoup de Ma Kelly’s-Dog-Piledriver-Hello-Quo-OTL, avec quelques surprises, un Who Asked You (ma favorite sur WYW), un Breakin Away… Ils terminent avec un Slow Train infernal et un Big Fat Mama tout comme il faut. Le son des guitares est un peu trop saturé à mon goût par rapport à Predatür, mais cela reste bluffant pour un fan de Quo de base… Et il y avait quelques « beaux » spécimens au Greyhound… Mais le clou de cet après-midi fut l’apparition de Bob Young (Thanks Philippe)… Les froggies ont eu le temps de faire des photos et de discuter avec lui avant que la nouvelle de sa présence ne se propage dans tout le pub et qu’il soit accaparé par des fans plus ou moins prévenants. Mais l’homme est resté affable et souriant, se prêtant à toutes les séances de photos et de dédicaces. Le gourou, qui n’avait rien à faire signer, a fini par lui tendre le menu du restaurant d’après-concert pour une petite griffe historique ! Bien joué ! Un très grand moment d’émotion pour nous tous… Pensez-donc, ce gars a quand même co-écrit, au hasard, Caroline, Down Down, Paper Plane, Don’t Waste My Time… et même Nightride (You you you you move me, désolé, mais c'est du Bob Young !!!)
z''avez vu..BOB YOUNG himself en personne ! et pis nous  quand même !
Il est temps de rentrer à l’hôtel, Frenchy commençant à devenir vraiment désagréable : il a faim ! Incroyab’e ! I’n’a faim, l’gaillard… Alors que certains se contentent d’une soupe, voire deux (l’belge est très soupe), l’Frenchy s’gave de poulet plein d’sauce… C’est l’heure !
Direction l’Arena… On est là pour ça, quand même… On découvre pour certains, redécouvre pour d’autres la nouvelle configuration de la salle. L’inversion du sens scène/public semble être le changement majeur, car pour le reste, aux dires de ceux qui sont déjà venus, c’est la même salle. Rossi ne dira pas autre chose dans son petit discours de bienvenue… Je passe par le merchandising, fatale erreur ! La première première partie (Twentyseven) termine son set alors qu’on s’installe au premier rang, juste devant les enceintes de la sono. Les basses nous secouent profond et on se dit qu’on ne vas pas tenir le coup… La deuxième première partie (Vivian) se laisse écouter, mais j’en loupe une bonne partie en partant au ravitaillement et en essayant de récupérer Nathalie, qui vient finalement s’installer au premier rang avec nous… On arrive pour découvrir not’ Frenchy avec une belle anglaise sur les genoux en train de lui murmurer des mots doux à l’oreille (véridique). Insensible à son charme, il l’éconduit comme un malpropre…et nous remercie d’être arrivé à temps pour lui sauver la mise
l'en r'vient pô l'ote !
20h45, l’intro résonne. De là où nous sommes placés, juste un peu à gauche de Rick en regardant la scène, on voit les 5 arriver du backstage et attraper les guitares… Le rideau tombe et le usual set commence. Aucune surprise, mais on n’en attendait pas ! Même Frenchy déconne avec ça, trouvant ce qui restera le gimmick de ce week-end : à chaque intro, il se retourne vers Bruno et hurle « J’la connais, j’la connais ! ». Ah ben oui, c’est Frenchy ! Deux heures après, au restau, Bruno lui sort « J’la connais » et voilà not’ Frenchy pris d’une crise de rire à s’en faire pêter les vaisseaux.
La masse laborieuse se gausse !
Le set est légèrement plus court qu’à l’Olympia. Rossi a audiblement des petits problèmes de voix, chante une ligne sur deux sur pas mal de morceaux. Parfitt est en pleine forme et semble encore plus affûté qu’à l’Olympia. On est à trois-quatre mètres de lui et c’est assez bluffant de voir l’énergie que ce gars-là dégage… On a droit à quelques saluts lorsque Rossi aperçoit le drapeau de l’Asso qui flotte (I like that…) et lors de la seule apparition de Rhino de ce côté de la scène, Bruno lui montre le tee-shirt Olympia… Andy le remarquera aussi quand il viendra faire son petit tour sur Creepin’ Up On You
J'les connais, j'les connais !!!!!!
Le set passe à une vitesse folle, on en est déjà à Rockin All Over The World. Alors que le groupe se retire, je me retourne et m’aperçoit que mon sac de merchandising n’est plus sous mon siège… Je commence à regarder un peu partout, questionne mes voisins de derrière, rien… Le rappel commence et j’ai le sentiment étrange que je devrais laisser tomber et chercher ce sac… C’est con, je suis en plein concert de Status Quo à me ronger… Ça m’a pratiquement gaché tout le rappel… Lorsque c’est fini, ils viennent saluer, Bruno lance un tee-shirt Olympia à Rick, et moi je commence sérieusement à flipper. Il faut se rendre à l’évidence : quelqu’un m’a tiré mon sac. Philippe ne retrouve pas sa veste… Elle est au bout du premier rang, les poches vides… Heureusement, il n’avait rien de valeur dedans. Doc revient avec ma polaire que j’avais mis dans le sac et me demande si c’est la mienne. Il a intercepté le type avec mon sac, le gars a laché la polaire, mais le temps de réagir, il avait disparu. Ma fin de concert est plombée, mais bon y’a pas mort d’homme… On a le Food-Club, alors let’s go. Bises à Nathalie qui rentre avec JPP et ses deux fils… Dehors le froid mord et je suis bien content d’avoir au moins récupéré ma polaire… Le restaurant est à environ 800 mètres de l’Arena et marcher permet de faire descendre un peu la pression. Pour ceux qui ont vécu le food-club de l’année dernière, le restaurant choisi cette année est une vrai bonne surprise : cuisine indienne très fine et copieuse, on s’est régalé… Jusquà la fontaine de chocolat !(j’ai pensé à toi Fan des Fans !). Même la serveuse était très mignonne, Frenchy l’a dit dans des termes beaucoup plus…frenchiesque (où il est question de kärcher, cherchez l’erreur).
Le food club cette année très bon !! et y'na des fifilles !
Il est plus d’une heure et la fatigue commence à se faire sentir. Re-marche vers l’hôtel, on lache Bruno devant le Plaza (l’a pas les mêmes valeurs que nous, c’gars-là), en croyant qu’il va sagement aller se coucher, tu parles, il a fait la nouba jusqu’à plus d’heure. Il était pourtant tout frais le lendemain, on s’demande comment il fait… Louche, tout ça…
J’m’endors vite, j’ai du ronfler mais Philippe me l’a pas dit… Réveillé à six heures, impossible de redormir… Petit dèj, geule de bois, le tarif habituel des lendemains difficiles. Mais je suis pas le seul à voir la tronche de certains. Il est déjà temps de reprendre la navette vers Waterloo Station… Un dimanche matin, ça devrait aller plus vite, tu parles !  Pire que la veille…
Je me dis qu’on aura peut-être le temps de faire un peu de shopping ou marcher un peu – il fait un temps superbe – mais mes coéquipiers me r’gardent pire que si j’avais dit un gros mot, à part Éric qui serait bien partant pour une petite balade… Mais on aura finalement pas l’temps… Juste un petit tour dans l’immense hall de la gare, où l’on constate avec regret l’absence d’une boutique de disques… Bon tant pis, allons-y. Le passage de la douane fut donc autrement plus musclé dans ce sens là… Le scanner ayant révélé la présence d’un couteau dans mon sac (pour couper la brioche, rappelez-vous…), j’ai eu droit à une fouille minutieuse de mon sac avec passage au détecteur d’explosifs… Incrouniab’e… Une fois enfin passé, un officier de l’immigration m’aborde, je me dis « merde, quoi encore », mais il voulait juste que je réponde à quelques questions pour un sondage… Ouf ! Bye les Belges… On r’monte dans l’Eurostar (déjà ?), direction Paris… Ambiance plus calme, quoique… Bruno fait le retour avec nous et on évoque les futurs évènements de l’Association (QuoParty, Bobital, tournée 2007,…). Gare du Nord, on a oublié de r’faire la photo des rennes avec Bruno, qui y a pensé ? Pas moi… J’ai la tête en coton, des courses de Noël à faire et un sérieux coup de blues. Une dernière cigarette, métro avec Eric et Daffy. Wembley, c’est fini… Merci à tous…

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Francis Rossi aka Frame or the Gomor Rick Parfitt aka The Womor Alan Lancaster aka "Nuff" John Coghlan aka "Spud" Roy Lynes Andrew Bown Pete Kircher Matt Letley John "Rhino" Edwards Jeff Rich Bob Young Leon Cave the new boy 2013 Paul Hirsh